Les spores du Namtar flottaient chaque jour dans l’atmosphère moite de la forêt, suspendues entre les couches de journée et de brouillard. Invisibles à bien l’œil nu, elles dessinaient des schémas complexes dans l’air, bouleversant l’état perceptif de celle qui les respiraient. Dans un terme explicite, autour de quelques clairières, https://beckettailll.mybloglicious.com/54348043/la-laie-des-premiers-souffles